Emblème de Ministère de l'Agriculture et du Développement Rural

Ministère de l'Agriculture et du Développement Rural

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Institution Gouvernementale •

Ministre: S.E.M. Gabriel Mbairobe

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À propos
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Ministre de l’Agriculture et du Développement Rural

MOBILISATION,  PRODUCTIVITE AGRICOLE

             Le train de la croissance économique est sur les rails. Son parcours emprunte les voies de l’or vert. L’Agriculture est en passe de devenir l’un des leviers essentiels de notre économie nationale.

Au Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural, nous gardons le cap sur notre mandat : l’élaboration, la planification et la réalisation des programmes gouvernementaux relatifs à l’agriculture et au développement rural, tout comme, l’encadrement, nécessaire à la protection des différentes spéculations dans toutes les filières ; la promotion de l’autosuffisance alimentaire, entre autres, mais surtout,  la recherche des voies et moyens pour faire de l’agriculture, une économie réelle.

Il s’agit là, d’un challenge énorme, assurément ! Car,  il va falloir conduire à terme les politiques publiques novatrices en la matière,  et ajuster,  sans doute,  avec les réformes conséquentes, à travers une réorganisation structurelle appropriée qui garantisse la transition dans le domaine agricole, de la force ouvrière à la force industrielle. Il en découle un challenge, celui de gagner le pari de la mobilisation tous azimuts de tous les acteurs concernés. Cela doit passer par les vecteurs de la communication, pour parvenir à la mutation de notre agriculture en une agriculture de seconde génération. La communication dans son rôle de facilitation et de vulgarisation doit frayer  les chemins et les voies de sortie  de l’ignorance  et de l’obscurantisme pour déboucher sur une véritable révolution des mentalités.

Aller à la conquête de la richesse que représente la valorisation  de la terre, développer des techniques modernes de production, encadrer la main d’œuvre, nourrir la population, conquérir de nouveaux marchés. La communication est appelée à nous offrir, l’une de nos vitrines, mieux encore,  l’un des leviers de notre action.

Dans son message à la jeunesse le 10 février 2016, le Chef de l’Etat, Son Excellence Paul BIYA, a demandé aux jeunes  de s’informer sur les différents programmes qui existent dans le domaine agricole. En lui emboîtant le pas, au Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural, nous avons choisi  de rendre l’information disponible.  Nous viendrons vers vous, pour vous la procurer. La mise à jour de ce site d’information en est le premier pas et la première  illustration.

Histoire

Monument de la réunification : Le sommet

Le monument est érigé entre 1973 et 1976[1], le monument est à Yaoundé pour immortaliser l'avènement de la Rrunification de la république du Cameroun, ancien Cameroun français et le Cameroun méridional, partie de l'ancien Cameroun britannique en 1961[2].

L’ancien président de la république unie du Cameroun, Ahmadou Ahidjo lance un concours national et international pour faire une représentation de la réunification.

3 personnes sont retenues :

  • Mgr Engelbert Mveng, Camerounais et concepteur de la tour en spirale et de la représentation des ères culturelles du nouvel État ;
  • Armand Salomon, architecte français et réalisateur du monument principal. Peu connu des Camerounais, il est choisi sur recommandation des Français ;
  • Gédéon Mpando, artiste camerounais concepteur et réalisateur du monument secondaire. De retour de France, il se voit confier la réalisation du monument attenant. L'atelier Arts nègres et de la société Cetouba l'accompagnent. Etolo Eya contribue par des objets d'arts visibles au sous-sol du bâtiment principal.

Architecture

Vue d'ensemble du Monument de la réunification à Yaoundé.

Le monument principal

Le monument principal - la tour - est en forme de spirale conique avec une pointe au dessus. Il est faite en trois paliers :

  1. Un sous-sol avec grand hall circulaire décoré de tableaux muraux de Mgr Engelberg Mveng,
  2. Une dalle au rez-de-chaussée, habillée de fresques en bois d'Etolo Eya .
  3. Au sommet de la tour, le point de rencontre des entrées Est et Ouest, symbolisant l’unité parfaite des deux grandes parties anglophone et francophone.

Les piliers

Au centre de la salle, un grand pilier qui finit à l’extérieur par un pinceau. Quatre piliers faits de gravures décrivant le vécu des populations des cinq ères culturelles du Cameroun et la signature des concepteurs et réalisateurs du monument.

Les escaliers du monument de la réunification à Yaoundé

Les escaliers

À la base du monument se trouve un pylône qui sert d'axe central et deux entrées d'escaliers. Les deux escaliers sont en forme de vis constituée de deux rampes engagées l’une dans l’autre, les deux révolutions se suivant pour se réunir sur la plateforme terrasse du sommet. Une personne qui descend par une rampe d'escalier ne rencontrera donc pas une personne qui le monte.

La lanterne est posée sur une cône bétonné avec ajours.

La statue

Le Jardin du monument de la réunification à Yaoundé

Le monument de la Réunification est l'œuvre du français Salomon, du sculpteur camerounais Gédéon Mpando et du père jésuite Engelbert Mveng. Cette œuvre représente cinquante-trois tonnes de béton et une hauteur d’environ sept mètres[1].

Le jardin

Autour du monument et de la statue se trouve un espace vert formé de gazons et de plantes à fleurs. L'ensemble découpé par des rampes et escaliers d'accès venant de l'extérieur.

Symboliques

Monument de la réunification à Yaoundé

Le monument

Le monument représente deux serpents dont les têtes fusionnent[3], symbole de la réunification du Cameroun français et du Cameroun méridional britannique le 1er octobre 1961, puis de l'unification des deux États fédérés du Cameroun dans la république unie du Cameroun en 1972[1].

La statue

La statue représente un vieil homme portant cinq enfants de part et d'autre agrippés à son corps et brandissant le flambeau national, symbole de la Liberté. Le vieillard éclaire le chemin de la tradition vers la modernité, transmettant la sagesse de la tradition ancestrale aux nouvelles générations[4].

Gédéon Mpando veut symboliser l'unité autour de la famille : le vieillard représente la génération des Camerounais qui ont lutté pour la Réunification. Les enfants soulignent l'égalité des chances entre filles et garçons avec une place de choix à la jeune fille.

Surnommé « l'Afrique en miniature », le Cameroun possède une culture extrêmement riche et diversifiée, façonnée par plus de 200 groupes ethniques, principalement répartis en quatre aires culturelles (soudano-sahélienne, fang-béti, sawa et grassfields). Le pays se distingue par sa dualité linguistique (français et anglais), son artisanat, ses danses traditionnelles, et ses chefferies, notamment à l'Ouest et au Nord. Points clés de la culture camerounaise :
  • Diversité ethnique et linguistique : Plus de 200 ethnies (Pygmées, Bantous, Soudanais) et langues locales cohabitent, favorisant un métissage culturel et linguistique, illustré par le Camfranglais.
  • Art et artisanat : Le patrimoine est riche en masques, statuettes, poteries et tissus traditionnels (comme le ndop).
  • Musique et danse : Le pays est célèbre pour des rythmes comme le Makossa et le Bikutsi, ainsi que des danses traditionnelles spécifiques à chaque région (ex: danse buma des pygmées).
  • Traditions et savoir-vivre : La salutation est primordiale. Il est impoli d'accepter un objet de la main gauche. Le respect des aînés et des chefs traditionnels (Fons à l'Ouest, Lamidos au Nord) est fondamental.
  • Festivals et cérémonies : Des événements majeurs rythment la vie culturelle, tels que le Ngondo (peuples côtiers) et le Nguon (peuple Bamoun), ce dernier célébrant la culture et l'histoire depuis plus de six siècles.
  • Cuisine : La cuisine est variée, avec des plats emblématiques comme le ndolé, le poulet DG, et le couscous de mil au Nord. 
Religions et Coexistence :
Le Cameroun est un État laïc où chrétiens (majoritaires), musulmans et adeptes de religions animistes cohabitent pacifiquement.Habillements :
Les Camerounais accordent une grande importance à la tenue vestimentaire, souvent conservatrice. Exhiber ses jambes n'est généralement pas bien vu. 
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